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Chroniques de l'album "Ilian"et
articles de presse sur Chris Beya Atoll
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WWW.Musea.com :
Les albums d'Atoll sont désormais réédités
par le label Musea au format digipack, qui reproduit le format des pochettes
vinyles originales. "Tokyo, C'Est Fini" est un album live
enregistré au Japon en 1989 par le "nouvel ATOLL" (Seul
reste Christian BEYA de l'ancien groupe). Aujourd'hui ! "Illian
- J'Entends Gronder La Terre" marque effectivement le grand retour
de ATOLL, toujours emmené par Christian BEYA. Dans la lignée
des fresques épiques d'antan, cet album conceptuel nous conte
les aventures d'un voyageur venu d'un univers aux confins du Temps et
de l'Espace: Illian. Inutile de lever le voile trop rapidement, mais
sachez que cet observateur porte un regard lucide et désabusé
sur notre monde... L'histoire nous est narrée d'une voix de maître
par Raoul LEININGER, et accompagnée par la rythmique impeccable
du batteur Michel ALTMAYER (TROLL). Vous avez dit événement
?
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WWW.Progressia.net Propos
recueillis par Dan Tordjman
RENCONTRE : CHRIS BEYA
Voici aujourd'hui le retour de l'un des monuments du rock progressif
tricolore : près de trente ans après ses débuts,
Atoll revient à la vie sous l'impulsion de Chris Beya, seul rescapé
de la formation originelle, avec un nouvel album, Illian, J'entends
gronder La Terre. C'était l'occasion pour Progressia de s'entretenir
avec Chris Beya qui offre aux plus jeunes l'opportunité de remonter
le temps et de revenir aux prémices d'Atoll, sans oublier de
parler du présent
et de l'avenir ! Prenez place, le voyage
commence !
C'est vers 1973 que l'Atoll fait surface. À l'origine, ce jeune
groupe n'a qu'une envie : marcher sur les traces des Beach Boys. En
effet, le jeune Chris Beya est envoûté par la musique californienne,
ne vit qu'au son de Brian Wilson (The Eagles) et se voit déjà
surfer sur la vague du succès. Cependant les musiciens d'Atoll
vont faire une découverte qui changera leur vie : en Angleterre,
des groupes tels Génésis, Yes, Caravan ou ceux de la vague
de Canterburry font un tabac. Ce courant attire irrésistiblement
Atoll vers une musique plus élaborée. Formé d'André
Balzer au chant et percussions, Alain Gozzo à la batterie, Jean
Luc Thillot à la basse et rejoint plus tard par Richard Aubert
au violon, Atoll se met à composer des morceaux aux antipodes
de ses motivations d'origine. Ainsi, en 1974, sort Musiciens - Magiciens
qui, sans forcément convaincre, jette les bases et suscite un
relatif intérêt.
Avec patience Atoll retourne au charbon et sort en 1975 un disque qui
fera date dans la discographie du groupe : L'Araignée-Mal. Les
titres qui composent ce disque sont nés de longues improvisations,
qui s'inscrivent cependant dans un concept et une trame bien définie.
À cette époque, les musiciens ont la tête pleine
de jazz rock, de Mahavishnu Orchestra ou Return To Forever, ce qui se
ressent nettement sur le disque, notamment lors de "Cazotte",
qui deviendra l'un des standards du groupe. Le succès est tel
que L'Araignée-Mal est élu album de l'année en
France. Mais il faut attendre deux ans pour entendre le nouveau disque
d'Atoll, malicieusement appelé Tertio. La subtilité de
cet album réside dans la manière dont il a été
conçu : en effet, les méthodes de travail diffèrent
légèrement des précédentes. Atoll cherche
en effet à recentrer l'album sur les textes, tout en jouant sur
les ambiances mais sans trop charger la trame instrumentale, pour garder
une certaine efficacité. Si L'Araignée-Mal avait fait
connaître le groupe au grand public, Tertio le consacre définitivement
et permet à Atoll d'enchaîner les concerts dans toute la
France. Tertio installe le groupe au rang des meilleurs de sa génération.
Une fois le succès de Tertio digéré, le groupe
doit se remettre au travail, non sans mal, d'autant que, signé
chez BMG, il est "obligé" de composer des titres susceptibles
de passer en radio. Malgré (ou à cause de) cette pression,
BMG ne fait pas les choses à moitié puisque le label offre
au groupe d'enregistrer au Studio Gang, lieu reconnu qui accueillit
un temps Jean Jacques Goldmann ou Johnny Hallyday. Rock Puzzle sort
donc en 1980 et les fans sont décontenancés : pas d'instrumentaux
ni de tirades épiques, les morceaux sont courts et certains comportent
même des cuivres. La volonté de toucher un nouveau public
se fait nettement sentir, mais la démarche ne paie hélas
pas, d'autant que des divergences surgissent entre André Balzer
et ses camarades, le poussant à quitter le navire. Fin 1981,
c'est officiellement la fin d'Atoll, après un dernier coup de
poker consistant en une association avec John Wetton, dans le but de
redorer le blason des Français. Là aussi, peine perdue
puisque le groupe juge les titres écrits par le bassiste trop
commerciaux. Wetton s'en va alors utiliser ses morceaux avec Asia tandis
qu'Atoll donne son dernier concert à Vierzon, en compagnie de
Caravan.
Atoll dissous, Chris Beya la tête pensante du groupe, s'oriente
alors vers des horizons musicaux où la guitare est dominatrice.
Il fonde Urgence, formation aux relents de jazz rock, où il laisse
parler son admiration pour John Mac Laughlin. Entre temps, il recontacte
Alain Gozzo en 1985 : ils enregistrent ensemble quelques démos.
On espère alors une reformation d'Atoll, mais il n'en est hélas
rien, et Beya achève de son coté Métamorphoses,
un recueil d'inédits.
1989 voit enfin un premier retour d'Atoll, toujours sous la baguette
d'un Beya désormais seul maître à bord, et qui s'entoure
de nouveaux musiciens, notamment Raoul Leininger, dont le timbre de
voix se rapproche irrémédiablement de Daniel Balavoine,
et qui n'hésite pas à prendre également part aux
compositions qui figurent sur L'Océan, mis en boite en à
peine trois semaines. Un album au goût mi-figue mi-raisin pour
Chris Beya : " Il contient des titres intéressants, mais
nous avons manqué de temps pour le paufiner et l'amener à
maturation
je crois que nous aurions refait certaines parties,
si le temps nous l'avait permis ". Si L'Océan passe quasi-inaperçu
en France, il déchaîne les passions au Japon, à
tel point qu'une tournée y est organisée, qui ne fait
qu'asseoir la réputation du groupe au pays du Soleil Levant.
De parole d'amateur de Progressif nippon, on n'a jamais vu pareil engouement
pour le style depuis Marillion.
Il était donc logique de laisser une trace discographique de
ces moments d'anthologie, et c'est chose faite en 1994 avec Tokyo, C'est
Fini, Live In Japan, July 24th, 1989. La playlist de la soirée
fait saliver, notamment grâce à une splendide version de
"Tunnel".
Comme son titre évocateur
le laissait entendre, Tokyo, C'est Fini, Live In Japan, July 24th, 1989
signe une nouvelle fois la fin de l'aventure Atoll. Chris Beya traîne
alors ses guêtres et ses guitares dans diverses écoles
de musique, dans lesquelles il enseigne jusqu'en 1998. Chris reprend
contact avec son ancien compère Raoul et ainsi les deux hommes
se remettent au travail, sous le nom de Chris Beya Atoll, sur un concept
qui deviendra J'entends gronder La Terre.
" Illian est un extra-terrestre, qui arrive sur Terre par une porte
du temps, venu d'une autre dimension. Il observe le comportement des
Terriens, commence par en être surpris, puis rapidement déçu
et ne peut que constater que de nombreux maux frappent la terre ".
Ainsi, " Comme S'écoule Un Fleuve " traite de l'intolérance,
" Je Voudrais Etre Un Homme " de la jalousie, de l'envie et
de la conquête, alors que " J'entends Gronder La Terre "
est un hymne à la nature, sur lequel Illian prend conscience
qu'au lieu de préserver la nature, l'homme la détruit.
Toutefois, Illian garde l'espoir que ces maux disparaissent ("
Un Nouveau Départ ")." Le concept captive et motive
à tel point l'auteur et son entourage que Beya enterre même
la hache avec son rival des grands jours, Ange, puisque Caroline Crozat
- qui officie habituellement au sein de la clique de Christian Descamps
- vient prêter ses cordes vocales au retour d'Atoll.
Atoll semble aujourd'hui réussir à revenir au premier
plan de la scène progressive française. Nous avons donc
demandé à Chris Beya quel regard il portait, du haut de
ses trente ans d'ancienneté, sur la génération
actuelle ? " Je ne veux surtout pas paraître prétentieux,
mais j'ai remarqué un certain nombre de similitudes entre Atoll
et des groupes actuels. Je ne citerai pas de nom, parce que je ne veux
pas discréditer ces groupes qui sont au demeurant talentueux,
mais je pense qu'aujourd'hui, beaucoup de groupes de progressif ont
tendance à tuer la musique au profit de la technique. Mais cela
reste un point de vue personnel."
Quel est donc le futur
pour Atoll ? Avec le succès de ce dernier disque, tout porte
à croire que Chris Beya voudra continuer l'aventure : "
De beaux jours sont à venir pour Atoll, du moins pour le Chris
Beya Atoll. Je ne veux pas que l'amalgame soit fait avec le groupe originel,
car aucun des membres d'alors n'est plus aujourd'hui à mes côtés.
Ce serait donc un non sens de garder la simple appellation Atoll. Nous
avons aujourd'hui en chantier un DVD, qui présentera des séquences
tournées en studio et en live, et nous essaierons de tourner
assez rapidement, de rencontrer des anciens fans et
pourquoi pas
des nouveaux !"
Rendez-vous est donc pris,
Chris !
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MUSIC IN BELGIUM : WWW.musicinbelgium.net:
23 décembre 2003
par Peter Hackett
"Illian " est un album conceptuel ambitieux qui nous conte
les aventures d'un voyageur venu d'un univers aux confins du Temps et
de l'Espace. Cet observateur va progressivement porter un regard lucide
d'abord, puis désabusé, sur notre planète et surtout
sur les hommes qui l'habitent ...
La musique est loin d'être désagréable à
écouter. C'est un rock progressif assez classique dominé
par le savoir-faire au-dessus de la moyenne du guitariste claviériste
Christian Beya (sur " Le miroir de tes yeux #1 et #2 " notamment,
le piano fait merveille) et la voix agréable de Raoul Leininger.
Comme il s'agit d'un " concept aibum ", il serait vain d'analyser
tous les titres, qui forment un tout relativement cohérent. Si
vous aimez Yes, ceci est pour vous.
La musique de Beya est
un savoureux mélange difficile à qualifier. C'est rock,
avec un coté progressif plutôt puissant et parfois des
touches de folk celte ou des sonorités orientales, mais toujours
interprété avec intelligence et maestria. Beya est réellement
un musicien de tout premier plan et son art guitaristique va de la finesse
avec une guitare acoustique dans une balade telle que "Comme lui",
à la force brute avec une guitare électrique pour des
intros fortes comme dans "La route est ailleurs". Ce deuxième
titre d'ailleurs est une petite merveille. Après une introduction
quasiment métal (guitare saturée et rythmique très
en avant), on plonge dans une ambiance plus symphonique, piano sur fond
de guitare au son rond et envoûtant comme dans les meilleurs moments
d'Ommadawn.
Le chant est principalement tenu par Raoul Leininger dont la voix à
une tonalité étrange, ni homme ni femme, plutôt
enfantine, mais, au bout du compte, cela semble coller au héros
extra-terrestre. Par moment, une voix féminine, celle de Caroline
Crozat (Ange), vient apporter son concours ou faire le contrepoint de
celle de Raoul. L'ensemble vocal qui m'avait gêné dans
un premier temps, passe en fin de compte très bien. Les 14 titres
sont plutôt courts, inférieurs à cinq minutes pour
10 d'entre eux, et se succèdent en alternant des styles très
éloignés, du puissant à la ballade.
Illian est, au bout du
compte, un disque attachant qui pourrait ramener Atoll sur le devant
de la scène progressive française et qui mérite
qu'on lui prête plus qu'une oreille distraite.
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ZICAZIC : www.zicazic.com
Fred DELFORGE - 21 Décembre 2003
Après quatre albums, dont l'excellent " L'araignée-Mal
" sorti en 1975, Atoll cessait toute activité au début
des années 80. Christian Beya tentait bien de ranimer la flamme
en sortant " L'océan " en 1989, mais en vain. Et en 2003,
Chris Beya se lance dans un nouveau retour, emmenant dans ses valises
Raoul Leininger au chant, Michel Altmayer (Troll) à la batterie,
Vincent Nolot et Yannick Riznar à la basse et un panel de guests
réunissant Jean Michel Déhé (violon), Michaël
Kadi (flûte traversière), Julien Petit (saxophone) mais également
quelques éminents choristes parmi lesquels on reconnaît Caroline
Crozat qui exerce habituellement aux côtés de Maître
Décamps
_"Illian, j'entends gronder la Terre "
fait figure d'événement dans le monde du rock progressif
! En effet, si l'alchimie originelle semble de nouveau au programme, il
faut compter sur une évolution naturelle de la composition qui
tend à se détacher de Yes pour partir vers des contrées
où le médiéval côtoie le jazz et où
le rock jouxte le sacré. Surprenant ! Se voulant conceptuel, l'album
nous présente les élucubrations d'Illian, jeune voyageur
venu d'un autre monde et d'autres temps qui découvre notre civilisation
et porte un jugement sur ses dissonances. Le ton s'avère juste,
les divagations musicales nous portent vers Mike Oldfield ou vers King
Krimson autant que vers Ange ou même les Martin Circus
C'est
dire si l'éventail proposé est large ! Difficilement dissociables
les uns des autres, les morceaux s'imbriquent parfaitement et défilent
comme tirés d'une source de jouvence qui ne veut pas arrêter
de couler. En une heure, Atoll nous sert quelques hymnes tels que "
Je voudrais être
", " La légende de la forêt
", " Quand le monde se met à chanter " et bien évidemment
les deux tittle tracks que sont " Illian " d'une part et "
J'entends gronder la terre " de l'autre. Sans plus de prétention
que celle de nous faire passer un bon moment, Christian Beya a eu l'intelligence
de perpétuer un mythe qui faisait défaut dans le paysage
contemporain
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WWW.progressor.net
Prolusion. One may consider "Illian" the first solo album
by Chris Beya, while I have no doubts about its placement within the
Atoll discography. After all, the band's previous, fifth, studio album
"L'Ocean" (1989) was penned by Beya as well and was released
under the original Atoll moniker, despite the fact that Chris was the
only original band member in the lineup. Two more Atoll-related reviews
are here and here.
Synopsis. Musically, "Illian" does not resemble any of the
preceding albums by the band (which is just great, of course) and is,
in my honest opinion, better than any of them. Supplemented by extraordinary,
highly impressive vocals of Raoul Leininger, the music is outstandingly
original and fresh and is very, very interesting. While most of the
songs on the album are relatively short, each of them contains a wide
variety of different themes and arrangements, all of which are surprisingly
diverse and complex, though those on the longer tracks (2, 7, 9, 11,
& 14) are especially large-scaled, of course. The music on ten out
of the fourteen tracks: 1, 2, 3, 5, 7, 8, 9, 12, 13, and 14 (I won't
list each of those long track titles in French, OK?) represent a remarkably
original Symphonic Art-Rock with, often, pronounced elements of both
of Prog-Metal and the classical chamber music of Baroque, the latter
of which are usually provided by the parts of piano, string ensemble,
acoustic guitar, flute, and violin. One of the songs: Comme s'ecoule
un fleuve (7) is notable also for flavors of the music of the East and
the bits of Jazz-Fusion. This is the only track on the album that features
saxophone. Apart from intensive arrangements, most of the songs contain
mild, almost purely acoustic textures with beautiful interplay between
passages of piano and string ensemble, those of classical guitar, and
solos of flute, evoking associations with the music of Baroque, which,
in its turn, is what La legende de la foret and Le miroir de tes yeux
II (6 & 11) are about in their entirety. Both of the shortest tracks,
Comme lui and Le miroir de tes yeux I (4 & 10), are the pieces based
on solos and passages of classical guitar. Chris Beya showcases himself
as an amazingly masterful keyboard and guitar player and, what's most
important, as an excellent and very inventive composer with his own
conception of progressive music.
Conclusion. "Ilian" is one of those Symphonic Progressive
albums from the last year that made an especially deep impression on
me. With such an original approach to music as is presented on this
recording, Chris Beya's Atoll (rather, just Atoll) can bravely look
to the future. The album very well suits my vision of Art-Rock of the
XXI century. VM: March 9, 2004
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PROGNOSIS : www.silverdb.com
Published on: 30 Dec 2003
The true French Prog connoisseur must know that Atoll is one of the big
names in 70's French Symphonic scene.
After a lengthy hiatus, and like so many other bands seem to be doing
these last years (just remember the cases of Yezda Urfa, Metamorfosi,
Kaipa, Tantra, Gnidrolog
etc) the front man for this historical band,
Chris Beya has decided to bring back the name of Atoll to the prog headlines.
Illian, j'entends gronder la Terre is the new experience, and the first
thought it does occur to me is that this album does not relay on old formulas,
presenting us with a refreshed sound and totally new textures and ideas.
Being a tremendous guitarist, Chris Beya is undoubtedly the center figure
of this second Atoll generation. The music in this album is almost all
about his virtuoso guitar playing and thought out keyboarding. In fact,
the most rewarding thing about this album is the guitar playing, extremely
technical but always done with a crystal clear sounding.
To portrait the music that flows throughout a whole hour, I can say that
this album is quite diverse in its contempt. From contemporary Symphonic
(Comme s'écoule un fleuve) to Neo-Classic (Le miroir de tes yeux
#2), passing through (almost) typical French Rock (Quand le monde se met
a chanter), Medieval (La legende de la foret) and Hard Prog (La route
de vous jours), all is here and masterfully done.
This is one of those albums that need a few listens before you really
start to "enter" on it. And the truth is that it does proportionate
a handful of mesmerizing enjoyable moments.
Though the vocals are not bad at all, they aren't the best thing around.
The trick to fully enjoy this album is precisely to concentrate on the
dual work between the guitar and the keyboards. The first providing the
soloing and constant complexity, the second serving interludes and many
times complementing the melodic and/or technical work of the guitar.
Being so diverse and using several sub-genres of the prog scene, it is
not at all easy to pin-point reminiscences to other bands, but that is
not needed here for the band's sound stands very much on its own. Ok,
you can throw names like Ange and Thierry Crusem for the rock parts, The
Flower Kings and Kaipa for the contemporary symphonic, Hard Prog guitar
parts, like a soften version of John Petrucci or Michael Romeo, and so
on
With a playing quality that can actually make envious a good part of the
contemporary prog bands, this album is, IMO, worth every penny you will
pay for it. It may have some less accomplished tracks in terms of melody
(mostly the "pure" rock ones), but the attention to details
and to the playing ability will make you surpass those tracks and really
enjoy the music of this album as a whole.
I have been enjoying it for a while now, and the more I listen, the more
I am able to unveil the rich details it "hides".
Fans of very technical guitar playing applied outside the fusion sphere,
will most probably have a blast here.
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L'avis du public:
Chris BEYA ATOLL - Illian - J'entends
gronder la terre
Transmis par le 2004-01-31 23:35:38
Atoll, c'est cool, ils font du rock !
Vous savez la musique sans petite nanas a poil qui font oublier avec leurs
doudounes la pauvreté des arrangements et la sécheresse
des machines... et oui un " ordi ca mouille pas darling... "même
si c'est a la mode, heureusement que certains n'évoluent que dans
le bon sens !!!
Achetez ce cd il ne sent pas le formol!
De l'Atoll d'origine seuls restent BEYA a la Six cordes et LEININGER au
chant , mais franchement ils ont bien fait de faire du neuf, les nouveaux
tueurs sont vraiment. bons ! on a évite le recyclage
pour une fois que le mythe ne sent pas le vieux !!
Notre Chris Beya national donc, est de retour pour promouvoir le nouveau
CD d'Atoll ou ses compositions fusionnent avec des textes qui proposent
des réflexions sur les maux dont souffre notre planète.
Les titres sont forts, la musique est un exercice de virtuosité
et de beauté, la technique vocal et instrumentale est sans faille,
du grand Atoll, certainement la meilleure mouture de ce groupe mythique
! Ne les loupez pas s'ils passent près de chez vous, ils viennent
de reprendre la route ! Un titre fort à écouter avec attention
: "Je voudrais être comme lui".... Cheval de bataille
du groupe sur scène. Long Live Rock !
http://perso.club-internet.fr/archives.html Chris Beya ATOLL : "Illian"
Le nouvel opus du groupe messin voit enfin le jour. " ILLIAN "
Concept album nous racontant les aventures d'un "voyageur venu d'un
univers aux confins du temps et de l'espace", Illian (le voyageur
en question) développe un progressif assez musclé et direct
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